Ma musique est une invitation à vivre ses rêves…”

Vous vous êtes retrouvé très tôt dans la musique, était-ce une vocation ?
J’ai commencé à vivre de la musique très tardivement; à l’âge de 29 ans. Avant cela, j’étais un gosse passionné par la musique, je chantais tout le temps, j’aimais attirer l’attention et essayer de capter les gens de cette manière…J’avais besoin que tout le monde m’applaudisse, c’était vital. J’ai grandi et ai reçu une éducation qui ne considérait pas la musique comme un gagne-pain, aussi je ne pouvais me permettre d’envisager un avenir dans ce milieu. J’ai toujours considéré que ce serait juste un hobby, rien de plus, jusqu’au jour où quelque chose a changé…
Après mes études, j’ai voulu tenter ma chance et me suis laissé un an pour mener à bien ce projet. C’était assez raisonnable de me dire que si ça ne marchait pas, je n’aurais pas perdu beaucoup de temps.


Vous êtes toujours très souriant. Vous donnez le sentiment d’embrasser la vie quoi qu’il arrive. Qu’est ce qui vous aide à garder cet optimisme ?
Je pense que cela est simplement dû à mon éducation. Mes parents, ma famille ont naturellement cet optimisme et sont toujours de bonne humeur. Nous avons toujours eu cette tendance à prendre la vie comme elle venait c’est-à-dire avec ses moments heureux comme ceux plus difficiles. Regarder le bon coté de chaque expérience, permet de surmonter les épreuves de la vie et d’ en acquérir les enseignements nécessaires. Voilà, cet état d’esprit me permet de garder le sourire. Je suis heureux de faire de la musique et m’estime chanceux de pouvoir vivre de ma passion.


Avez-vous déjà pensé à vous ouvrir à d’autres genres musicaux, autres que la pop ?
Je ne me vois pas faire autre chose que de la pop car j’ai été bercé par cette musique depuis ma tendre enfance, elle offre un univers suffisamment varié, large et versatile pour envisager toutes les possibilités. Je garde pour objectif personnel de rester un artiste populaire, proche de son public avec des compositions musicales fédératrices. Faire danser, rassembler sont mes leitmotivs.


Vous êtes passé de l’anonymat à la personnalité publique que vous êtes aujourd’hui. Comment gérez-vous le succès avec les proches, la famille ?
Tout a changé, c’est vrai. La chance que j’ai est de pouvoir revenir à l’anonymat en quelques heures, quand je le souhaite. Je considère cette possibilité comme un privilège de pouvoir en un vol se retrouver en un lieu où j’ai toujours été inconnu. La plupart des célébrités sont contraintes de s’éloigner de chez elles pour revenir à une vie loin des strass et paillettes. Je peux redevenir monsieur tout le monde en quelques heures seulement et retrouver tout ce que j’ai laissé avant la célébrité comme les lieux où j’ai grandi, tous mes proches et mes parents et ça c’est vraiment unique.


Que pourrions-nous vous souhaiter sur le plan artistique ?
Mon rêve est de réussir mon challenge, avoir assez d’idées et de créativité pour proposer au public de la nouveauté et les surprendre en permanence. Avoir aussi des projets artistiques variés qui séduiront et qui seront en accord avec mes valeurs… Comme dans une relation de couple, pour évitez que la routine s’installe, il faut surprendre, alors je souhaite aller jusqu’au au bout de mes rêves et surtout rester un artiste intéressant pour longtemps encore.


Par Stéphanie GUITTONNEAU