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Estelle Dolman

Estelle Dolman

Directrice internationale Social
Media Too Faced

Parlez-nous de votre parcours ?

Après des études en Lettres et Civilisation (Anglais) à la Sorbonne, j’ai commencé ma carrière professionnelle au bureau de presse Giorgio Armani (mode) en tant qu’assistante. Au fil des années je suis devenue responsable du « Shopping » (le vestiaire presse) et en charge des célébrités. Ensuite 12 années passées au sein du groupe américain Procter&Gamble où j’ai été en charge de la communication pour différentes marques parmi lesquelles Gucci Parfums ou Dolce & Gabbana Beauty. Puis 6 ans chez Benefit et enfin depuis un an et demi chez Too Faced.

Pourquoi avoir poussé les portes de l’industrie de la beauté ?


La beauté est arrivée un peu par hasard dans mon parcours. Une opportunité que j’ai saisie et une passion qui n’a cessé de croitre au fil du temps. J’aime le pouvoir de transformation que le makeup procure.

Quels sont les atouts et les inconvénients de votre métier ?

Je me sens chanceuse de développer mes compétences dans un milieu que j’affectionne. Il n’y a pas de routine, je rencontre des personnes passionnantes dans un environnement international. C’est en quelque sorte un « dream job». Le seul « inconvénient» pourrait être les nombreuses sollicitations mais c’est à la fois très grisant.

Selon vous, qui est la femme Too Faced ?

La femme Too Faced est urbaine, active, passionnée, curieuse, très présente sur les réseaux sociaux. Elle aime la beauté naturelle et aussi la sophistication que le maquillage permet.

Que nous réserve Too Faced en 2019 ?

De nombreuses nouveautés arrivent cette année dont la sortie de notre nouvel eye liner Better Than Sex, meilleur allié de notre mascara éponyme. Aussi nous continuons de développer notre gamme d’anticernes Born This Way, Super Coverage avec de nouvelles teintes.

 

Cristina Cordula

Cristina Cordula

Conseillère en style – Animatrice télé – Actrice – Auteur

L’ambition et la chance font bon ménage

 

Vous avez été très tôt sous les feux des projecteurs en devenant mannequin à l’âge de 16 ans. Comment est arrivé cette incroyable circonstance ?

Rien n’est tombé du ciel, j’ai cherché ma chance, je suis allée voir de bons photographes pour avoir de belles photos. J’étais mineur et j’ai été suivie par ma mère pendant mes recherches. Ensuite, à la fin de mes études et quand j’étais déjà en train de travailler comme mannequin, une agence espagnole m’a repérée pour travailler en Europe et j’ai accepté car c’était ce que je voulais faire.

 Vos nombreux défilés, vos voyages et déplacements vous ont nourri. Comment vous est venu l’idée de développer en France le conseil en image ?

C’est un métier que j’appréciais déjà quand je n’étais pas encore conseillère en image et qui existait en Angleterre et aux États-Unis. Je me suis dit, pourquoi ne pas le faire en France aussi. Je savais, par contre, que ça serait difficile au début et que le marché français était réticent à l’époque à ce type de profession. Suite à la naissance de mon fils je me suis reconvertie en conseillère en image et, un an après, M6 m’a cherché pour un casting pour une émission de relooking. Je n’ai pas été choisie, mais j’ai été repêchée suite à un désistement. Le métier a été démocratisé grâce aux émissions.

Conseillère en image, directrice d’agence, designer, animatrice télé, auteur, pensionnaire de RTL, les fonctions ne manquent pas. Vous êtes sur tous les fronts.Comment gérer-vous toutes ces responsabilités ?

Je délègue. Il faut déléguer pour pouvoir réussir à tout gérer. J’ai une équipe fidèle en laquelle j’ai très confiance. Sans mon équipe je ne pourrais pas faire tout ce que je fais.

Vous ensoleillez M6 avec votre bonne humeur et votre accent brésilien. Retourner-vous régulièrement aux sources pour faire le plein d’énergie ?

Bien sûr ! Le Brésil c’est mes racines, mes repères. J’y retourne souvent pour me ressourcer.

À 54 ans, vous êtes sublime, quels conseils donneriez-vous aux femmes pour être tout aussi lumineuse que vous ?

Avoir une vie saine et équilibrée. J’aime faire la fête, mais pas tous les soirs ! En général je me couche tôt pour être en forme et reposée pour mes longues journées de travail. J’ai une alimentation saine et j’évite les excès. Je fais aussi du sport régulièrement.

Si vous aviez encore un rêve à réaliser, quel serait-il ?

J’ai plusieurs objectifs pour le futur que j’essaie de concrétiser petit à petit.

 

Par Monica Bibalou

Flora Coquerel Entrepreneuse en Philanthrope

Flora Coquerel Entrepreneuse en Philanthrope

Flora, on vous connaît grâce à votre sacre miss France en 2014. Comment votre vie a-t-elle changé depuis votre élection ? Dans quelle activité êtes-vous impliquée ?

Miss France a été une superbe aventure qui m’a énormément appris, autant sur moi que sur le monde. Le public me connaît surtout grâce à ce titre mais c’est vrai qu’on oublie souvent que ce fut une belle parenthèse d’un an qui ne définit pas mon identité. 

Avant Miss France et l’année suivante j’ai suivi des études en Commerce International qui m’ont permis d’enrichir mon envie d’entreprendre. Mes activités sont aujourd’hui très diverses. Je travaille essentiellement avec des marques, en tant qu’ambassadrice notamment ce qui implique beaucoup de shooting photos, de création de contenu, de déplacements et d’événements. Cette dernière année a également été une année de challenge durant laquelle j’ai participé à mon premier documentaire, « Wax in the city » réalisé par Elie Seonnet. Un documentaire qui traite de la place de l’Afrique et des créateurs africains ou franco-africains dans le monde de la mode. Pour cela on parle d’un tous très tendance mais controversé, le wax. Être reporter m’a énormément plu et j’espère pouvoir renouveler cette expérience à l’avenir. 

En plus de cela je suis également modèle photo et présidente de mon association Kelina avec laquelle nous construisons une maternité au Bénin et qui demande un travail constant et intense. 

Pouvez-vous nous dire à quoi ressemble une journée-type de Flora ?

Je n’ai pas de journée-type et ça c’est le bonheur quand on travaille pour soi.

Je peux faire des shootings photo comme des conférences, des tournages ou encore travailler sur mes futurs projets professionnels comme associatifs. En général, je gère mes mails et je fais du sport et ensuite je commence ma journée qui est souvent pleine de rendez-vous pour préparer les projets qui suivent.

Vous avez organisé votre premier gala KELINA, qui fut un grand succès. Pouvez-vous nous en dire plus sur votre association ?

Oui ça a été énormément d’organisation et grâce à Inès VERNAT de l’agence Rose&Lys nous avons eu un bel événement et nous avons surtout récolté une belle somme pour la construction de la maternité au Bénin. L’association existe depuis 2014. Je l’ai créé avec mes parents en continuité de leur précédente association avec laquelle ils ont construit des écoles, des puits, des bibliothèques au Bénin également. C’est une belle histoire de famille et de transmission. Notre projet de maternité est actuellement en cours mais nous sommes toujours en recherche de fonds et de matériels pour terminer notre projet. Il est également important pour nous d’avoir des mécènes français comme béninois ou africains plus largement. 

Vous êtes un modèle pour beaucoup jeunes femmes. Avez-vous un mot pour elles ?

Ça me touche de savoir que des jeunes femmes me suivent et me prennent pour exemple. C’est une lourde responsabilité parce qu’aujourd’hui avec les réseaux sociaux on partage ce que nous faisons presque quotidiennement avec les personnes qui nous suivent et ça peut avoir un impact important. J’aimerais déjà les remercier mais surtout leur dire de suivre leurs rêves, de se battre pour et de ne jamais penser qu’elles sont incapables de les atteindre. 

Quels sont vos projets dans le futur ?

Je continue mes projets actuels et j’aimerais beaucoup continuer à faire des documentaires comme « Wax in the city » qui a été une aventure incroyable. J’aimerais également créer une marque de vêtements sur laquelle je commence à travailler actuellement. 

CECI JOHNSON – INVITATION INNOVATOR & EXPERT DESIGNER

CECI JOHNSON – INVITATION INNOVATOR & EXPERT DESIGNER

CECI JOHNSON – INVITATION INNOVATOR & EXPERT DESIGNER

Pouvez-vous nous raconter votre parcours ?

J’ai commencé à travailler il y a 14 ans, dans mon appartement à New-York, toute seule, avec rien d’autre que ma passion et mon rêve. J’ai fait des études de graphisme et d’arts appliqués et je savais que j’adorais créer pour les autres. Je fais aussi partie de ces gens qui ont la flamme de l’entreprenariat ; j’ai toujours des projets de tous les côtés. C’est comme ça que Ceci New York a commencé !

 

Nous avons remarqué que vous aimez travailler dans des ambiances magiques, de contes de fées. Quelles sont vos inspirations ?

J’ai toujours été inspirée par la mode, les voyages, la culture, et le monde qui m’entoure. Parfois, une simple balade dans les rues de New-York peut suffire à m’inspirer. Mais mon inspiration principale vient de mes clients. J’aime suivre leurs idées – ce qui les excite finit par m’enthousiasmer et je mêle ma vision à leurs rêves : c’est ainsi que la magie opère. C’est drôle, mais je garde toujours en mémoire les petites choses qui m’inspirent. Quand je trouve des clients à qui ces idées pourraient plaire, elles refont surface, encore plus belles que dans mes souvenirs. Je pense sincèrement que l’imagination est partout. Il suffit d’ouvrir son esprit pour la voir.

Quand les futures mariées viennent vous demander votre aide, comment cela se passe-t-il ? Comment arrivez-vous à réaliser leurs rêves et à faire de leur mariage un moment magique ?

Heureusement, c’est toujours agréable de travailler avec mes clients, d’où qu’elles viennent – tant qu’elles ont un ordinateur, on peut travailler ensemble. Je m’assure toujours que chaque pièce que je crée est une source de fierté pour elles comme pour moi. Je prends aussi en considération leur personnalité ; à quoi ressemble leur maison, comment elles s’habillent, ce qu’elles aiment, ce que représente leur couple. Après avoir défini le style d’une cliente, je commence à brainstormer pour trouver des idées d’invitations. À mon avis c’est le comble du luxe de pouvoir s’en remettre au talent d’un professionnel du design. En général, le résultat dépasse leurs espérances.

Dans votre processus de travail, votre équipe trouve un concept unique pour chaque client. Comment faites-vous pour leur plaire ?

Notre process #CeciCouture est très particulier. Tout commence par une consultation lors de laquelle on échange, je pose beaucoup de questions et j’essaie de rentrer dans la vie de mes clients pour savoir ce qu’ils aiment et ce qu’ils n’aiment pas. Ensuite, je prends plaisir à leur proposer des idées uniques et pensées pour eux. Le résultat est toujours beau, artistique.

Retrouvez-la sur son site internet, sur Facebook et sur Instagram.

Stellay November

Focus sur… La Foire de Paris 2018

Focus sur… La Foire de Paris 2018

FDF Paris décide de mettre en lumière des femmes entrepreneuses qui seront présentes à la FOIRE DE PARIS 2018 qui se déroulera du 27 Avril au 8 Mai 2018.

CROCHET & FILLES

En 2001, la mère de Marie-Laure et Adeline Crochet décide de créer une société viticole, en famille ! Alors âgées d’une vingtaine d’années, les jeunes filles n’étaient pas du tout destinées à contribuer à l’exploitation familiale. Cependant, la transmission maternelle de l’amour de la terre, de la vigne et du vin a su séduire les deux sœurs. Dans ce monde, essentiellement masculin, il a été difficile de se créer une place. En effet, elles bouleversaient les codes des campagnes de vigneron père et fils. Tout en assumant leur différence, elles ont d’ailleurs capitalisé sur cette présence féminine pour créer un « Champagne au féminin ». Packaging fuchsia et noir, étiquettes avec mention « Filles », c’est avec cette identité visuelle affirmée que le Champagne Crochet & Filles a vu le jour. Aujourd’hui, ce champagne représente parfaitement les personnalités de ces femmes, fortes et douces à la fois. C’est une belle aventure de mère en filles, qui existe depuis quelques années, et qui n’est pas prête de s’arrêter .


JUNESHOP

 

Juneshop est une marque de prêt-à-porter féminin française, créée en 2001 par Nelly Mbonou, une styliste d’origine camerounaise, élevée entre Yaoundé et Paris. Après des études de lettre et une maîtrise de philosophie, Nelly décide de vivre de sa passion pour l’Afrique en créant des vêtements qui lui ressemblent. Fière de sa double culture, Nelly développe une vision unique du design où esthétisme africain et occidental communiquent harmonieusement. En 2006, elle ouvre la première boutique de prêt-à-porter ethnique parisienne entre le quartier touristique de Montmartre et l’avenue de Saint Ouen, populaire et métissée. En 2010, elle remporte le 1er prix du concours Jeunes Créateurs remis par VLISCO, producteur historique de wax hollandais. Riche de son expérience dans la mode, cette entrepreneuse multi-casquette développe depuis 2015 le festival Africamontmartre dédié à la création inspirée par l’Afrique et ses mille et une facettes.
Créative et passionnée, cette entrepreneuse souhaite donc faire rayonner l’image de l’Afrique : une Afrique inspirante et inspirée, une Afrique positive et productrice de talents.
www.juneshop.net


GALERIE PERAHIA

Sarah Perahia a un parcours professionnel atypique. Après des études de com, une halte dans le monde des médias – via la direction des relations extérieures de Radio FM – elle décide de plonger dans une aventure familiale il y a 25 ans. Niché au cœur de Saint-Germain-Des-Près, Sarah rejoint son frère à la direction de leur galerie d’art, bel espace de 300 m2, à la naissance de son premier enfant. 3 enfants et un divorce plus tard (mariée pendant 20 ans au réalisateur TV Gérard Pullicino , père de ses enfants), la galerie Perahia est désormais à la pointe des tendances de l’art contemporain, avec l’exposition des œuvres d’artistes résidents. Parmi les présents on peut citer Richard Orlinski qu’elle défend depuis 13 ans, ou des grands noms du street art comme JonOne, Onemizer, L’Atlas ou Tanc, ainsi que ceux de la figuration narrative, de Combas, en passant par Erro.
www.galerieperahia.com


LES SEC RETS DE LOLY

C’est en 2006, alors âgée de 20 ans, que Kelly Massol crée le forum Boucles et Cotons, 1er site francophone dédiés à aider les femmes – 15 000 inscrites – à revenir à leur cheveux naturels. Elle se sent alors investie d’une mission : faire en sorte que les femmes aux cheveux crépus, bouclés, ou encore frisés soient maitresses de leur beauté ! Confrontée à l’offre inexistante des produits pour ce type de cheveux, Kelly décide de créer sa propre marque en 2009 : Les Secrets de Loly. En 2012, elle ouvre sa boutique à Paris afin de présenter une large gamme de produits allant du shampoing, aux chantillys en passant par du sérum de croissance capillaire.
En 2015, Kelly devient maman. A cette occasion elle décide d’étendre la marque aux enfants ! En l’espace de 5 ans, la marque assoit sa notoriété et est désormais distribués dans plus de 200 points de ventes à travers la France et la Caraïbe.
La passion qui anime Nelly, le naturel sans limite, a donné naissance au slogan de la marque : Always with Love !
www.secretsdeloly.com

La fashion week sous toutes les coutures

La fashion week sous toutes les coutures

Les Fashions Weeks se suivent et ne se ressemblent pas. Paris, Londres, New-York, Milan, été, automne, hiver… Quelle est l’origine de cet événement glamour qui rassemble un public aussi hétérogène que stylé ?

La mode
L’habitude pour les grandes maisons de couture de présenter leurs collections n’est pas récente. La mode vestimentaire fait partie de nos sociétés depuis l’antiquité. C’est à ce moment-là que le vêtement cesse d’être uniquement utilitaire et devient un mode d’expression en soi. Mais il faut attendre le 18ème siècle pour qu’apparaissent en Europe les premiers magazines de mode. Disposant de peu de moyens d’illustrer ces revues, les femmes aisées avaient recours, pour choisir leurs vêtements à des poupées qu’elles s’amusaient à habiller et à échanger à l’envi.

Un peu d’histoire
Dès 1858, les créateurs de haute couture prennent l’habitude de venir présenter leurs collections à une clientèle triée sur le volet dans les grands salons parisiens. Le franco-britannique Charles Frederick Worth — souvent considéré comme le père de la haute couture — est le premier à employer des mannequins vivants pour présenter ses pièces. Avec l’arrivée du 20ème siècle et les débuts de la mondialisation, ces présentations sont de plus en plus léchées et mises en scène. Musique, décors, multiplication des pièces, les présentations deviennent peu à peu des évènements à part entière.
Avec la Deuxième Guerre Mondiale, l’Europe prend un peu de distance avec la mode. C’est à New-York que se tient, à partir de 1943, la première Press Week organisée pour présenter la mode américaine à la presse. Après la guerre, l’évènement est transferé en Europe; et notamment en Italie où les présentations de mode rencontrent un succès phénoménal.

Made in France ?
La première Fashion Week telle que celles nous les connaissons aujourd’hui a eu lieu en France en 1973. Les États-Unis et la France se disputent quelque peu la paternité du projet, et est alors organisé un concours entre les plus prestigieuses maisons de Haute Couture des deux pays. La deuxième Fashion Week officielle naît à Milan deux ans plus tard. Puis viendra la Fashion Week de Londres en 1984 et New-York en 1993.

Fashion Weeks autour du monde
Aujourd’hui, on compte plus de 140 Fashion Weeks dans le monde entier. Il est toujours d’usage d’organiser deux Fashion Weeks par an, une pour la collection printemps/été, et une pour la collection automne/hiver. Mais avec l’avènement de la grande distribution textile et du numérique, les évènements périphériques se multiplient. En 2009, le créateur Alexander McQueen est le premier à retransmettre ses défilés en direct sur son site internet. Aujourd’hui, à l’heure des réseaux sociaux, cette pratique s’est vulgarisée rendant ainsi accessibleS les looks des plus grands créateurs tout en offrant visibilité et droit de citer à des créateurs plus anonymes.

Fashion Bee

Stéphanie DURANT

Stéphanie DURANT

Mon blog est un peu mon journal intime où je me livre sur les relations de couples, le rapport à mon corps, mes voyages, mes coups de cœur…

Nous l’avons connue par le biais de la télé-réalité. Stéphanie Durant est aujourd’hui une grande influenceuse mode et beauté. La fashionista nous reçoit à Londres où elle réside désormais. Retour sur un parcours hors norme…

Stéphanie, on vous connaît grâce à la télé-réalité, mais aujourd’hui vous vous lancez dans une nouvelle aventure. Pouvez-vous nous raconter un peu votre parcours et votre choix de réorientation ?
J’ai commencé la télé à 21 ans. J’ai vécu de belles expériences, de belles choses. Après j’ai rencontré mon chéri, Théo, et j’ai maintenant une nouvelle vision de la vie. Je suis allée m’installer à Londres. Aujourd’hui j’ai 26 ans et j’ai envie de construire autre chose. Le monde du blog m’a toujours beaucoup inté-
ressée. Et je me suis dit : allez lance-toi, fais ton blog, tu verras bien si ça marche ou pas. Et si je suis là, c’est que ça marche ! Donc je suis plutôt contente. J’avais besoin de trouver ma voie et j’aime écrire. Mon blog est un peu mon journal intime où je me livre sur les relations de couples, le rapport à mon corps, mes voyages, mes coups de cœur…

Pouvez-vous nous dire à quoi ressemble le quotidien d’une influenceuse ?
Quand on va dans un lieu, il faut penser à faire une belle photo, attendre avant de manger pour faire une belle photo du plat… Au début c’est compliqué pour les personnes autour. Mon copain, au début, ne comprenait pas trop et aujourd’hui il est un peu devenu influenceur aussi – il veut un bel Instagram, de belles photos… On se complète, par rapport à ça ! Je fais aussi beaucoup de shopping. Mais à côté de ça, j’ai une vie plutôt tranquille. Je vais à des évènements, je fais de belles rencontres, je vis de belles expériences et j’espère en vivre encore. Pour moi, c’est le meilleur métier du monde. J’ai la liberté de travailler de chez moi, de voyager quand je peux et quand je veux.

Que pensez-vous du mouvement actuel de libération de la parole des femmes ?
Je trouve que c’est une bonne chose. J’ai été éduquée selon le principe que la femme est l’égale de l’homme. Ma mère m’a toujours dit : ce n’est pas à toi de tout faire à la maison, par exemple. Petit à petit, les femmes s’affirment, et maintenant on est considérées au même statut et ça me fait plaisir. Et j’encourage les femmes à se libérer. Je pense que les femmes et les hommes doivent être égaux, c’est en train d’arriver, et c’est bien ! La femme a sa place dans la société et ne doit pas rester l’ombre d’un homme.

Vous êtes un modèle pour beaucoup de jeunes filles. Avez-vous un mot pour elles ?
La première chose, c’est de s’aimer soi-même. J’ai toujours été très complexée dans ma vie et petit à petit j’arrive à m’accepter comme je suis. Je voulais avoir l’image de la femme parfaite qu’on voit partout, et en fait aujourd’hui je voudrais que les gens se reconnaissent en moi. On a tous des défauts, des complexes… Et je veux faire comprendre aux filles et aux femmes qui me suivent – parce qu’il y a aussi des mamans qui me suivent, et ça me fait très plaisir – de s’accepter comme elles sont car c’est important. Cela, je l’ai appris tard, il y a peut-être un an. Il faut s’aimer avant de pouvoir aimer quelqu’un d’autre ou se lancer dans quoi que ce soit et oser faire les choses.
Si vous avez un rêve, faites-le. J’ai attendu presque un an avant de lancer mon blog parce que je me disais : mais qu’est-ce que je vais raconter, ça on s’en fout… Je trouvais toujours une excuse. Je n’avais pas confiance en moi, je pensais ne rien pouvoir apporter aux gens. Puis j’ai compris que j’avais cette image de la bonne copine, et c’est une image que je veux garder parce que c’est mon image. Je veux être accessible.

Quels sont vos projets du moment ?
J’ai beaucoup de projets de partenariats, de collections capsules avec des marques de bijoux, de vêtements… Je veux devenir Stéphanie la bloggeuse. C’est un travail un peu long, mais je prendrai le temps.
Et mes autres projets, c’est des voyages. C’est ma passion première. À la base, je voulais être hôtesse de l’air parce que j’ai toujours voulu voyager et que je n’ai pas pu étant jeune. Finalement, je fais un métier encore mieux et qui me permet de voyager beaucoup. Mon chéri aime aussi beaucoup voyager. Dès qu’on a deux-trois jours on essaie de partir…

Comment vous sentez-vous à Londres ?
Je suis venue à Londres par amour pour Théo et pour la ville. J’ai toujours aimé cette ville et son état d’esprit. Je n’ai pas le mal du pays. Bien sûr, je suis très libre dans mon travail alors je peux rentrer un peu quand je veux, quand ma mère me manque… Mes amis et ma famille viennent me voir. Je n’ai pas ce manque de Marseille et de la France. Et je reviendrai le jour où je voudrai des enfants, ce qui n’est pas encore le cas. Pour le moment, on reste à Londres.

Par Stéphanie Guittonneau