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Lawra Meschi

Lawra Meschi

Influenceuse

Pouvez-vous nous dire qui est Lawra?

J’ai 21 ans et j’ai passée mon enfance dans un petite ville près de Nice qui s’appelle Vence. J’ai des origines italiennes d’où mon nom de famille. Je suis quelqu’un de très humain. J’ai également trois soeurs, toutes dans le milieu artistique donc 4 artistes dans la famille !

Gaëlle Petit

Gaëlle Petit

Designer Digital,
Concept creator

Pouvez-vous nous dire qui est Gaëlle Petit ?

Sur le plan professionnel, je dirai que je suis un mix entre directrice artistique de ma propre image, modèle pour certaines marques et influenceuse. En effet, je crée des concepts, des designs, j’imagine des univers visuels, des mises en lumière de produits. J’ai la chance de pouvoir travailler uniquement avec les marques que j’affectionne et je veille toujours à respecter leurs valeurs et leur identité propre. Je suis également modèle photo, je prête mon image à ces mêmes marques, lors de campagnes publicitaires ou partenariats. Enfin, je suis « influenceuse » mais au sens « social » du terme, je cherche à créer du lien avec ma communauté et mon mot d’ordre a toujours été le partage. Je ne cherche pas, à tout prix, à faire acheter des produits aux personnes qui me suivent mais plutôt à leur faire découvrir ma façon de vivre, mes articles favoris et mes coups de cœur. Je vis véritablement l’influence comme une responsabilité et pas uniquement comme un moyen de gagner de l’argent. J’ai toujours eu des valeurs fondamentales qui me poussent à prendre très au sérieux mes engagements, les missions que l’on me confie. L’influence, est pour moi, à la limite de l’action sociale, il est important de s’en servir pour véhiculer des messages forts et faire avancer les causes qui nous sont chères. Mes années télé m’ont apporté une communauté de plus de 475k followers, attachée à la Gaëlle qu’ils ont connu via le programme et qui est aujourd’hui curieuse de connaitre la suite de son parcours. J’ai le sentiment de devoir profiter de cette visibilité pour mettre en avant des actions qui me tiennent à cœur et des messages positifs.

Sur le plan humain, je suis une amie, une sœur, une fille, une femme qui aime la vie et qui grâce à une profonde introspection a fait la plus belle découverte qui soit, celle de se trouver elle-même et de devenir libre. Je suis curieuse, j’aime les gens et j’adore me laisser surprendre. Depuis peu, je peux réellement dire que j’aime la magie de la vie, c’est un trésor que chacun peut découvrir de manière quotidienne s’il sait y être attentif. Je n’hésite plus à aller chercher cette magie et à faire face à l’inattendu, j’ai pris conscience de ma place dans l’univers et je vis cette communion avec moi-même comme un vrai moment de plaisir, de calme et d’enrichissement personnel.

Vous avez été très appréciée durant votre participation aux Chtis ! Qu’est-ce que cette expérience vous a apporté ? 

A l’époque de la diffusion du programme, je me souviens avoir été très surprise de l’engouement autour de « Gaëlle des Chtis », j’étais assez étonnée de découvrir à quel point j’étais appréciée et comment je suis effectivement devenue l’un des personnages importants de cette émission. Cela m’a flatté, m’a conforté dans l’idée que j’étais une personne intéressante à laquelle le public s’attachait au fur et à mesure des semaines. C’est l’émission d’une vie ! Participer à un tel programme TV c’est une chose qui marque votre histoire pour toujours, et cela fait réellement partie de mon histoire aujourd’hui. Cette expérience m’a également apporté beaucoup d’assurance parce qu’on est confrontés à un monde où il faut se positionner, trouver sa place, ça m’a aidé à ouvrir les yeux sur la réalité de la vie. Lorsque j’ai débuté l’émission, j’étais très jeune et cela a été formateur sur tous les plans : professionnel, humain et social. J’ai eu la chance de très bien gagner ma vie et c’est incontestablement une grande chance de pouvoir gagner autant d’argent, aussi rapidement, surtout lorsque l’on vient d’un milieu modeste. J’ai pu accéder à un niveau de vie que je n’avais jamais connu jusque-là. Cela m’a aussi permis de me rendre compte du fait que quand on ne fait pas de choix clairs, quand on ne décide pas pour soi, bref quand on ne va pas bien, on peut connaître une grande souffrance et grâce à cet enseignement j’ai pu reprendre le lead de mon existence et me demander ce que je voulais réellement pour moi-même. Au-delà de l’expérience acquise, cette étape de ma vie m’a surtout apporté une communauté soudée et fidèle de gens qui me donne tous les jours encore beaucoup d’amour et de bienveillance, et ça ce n’est pas rien, loin de là !

Vous êtes modèle photo et aussi directrice artistique, comment nourrissez-vous vos inspirations ? 

Mes sources d’inspiration sont assez variées, j’admire aussi bien Julianne Hough pour sa multitude de qualités artistiques que Huda beauty pour la façon dont elle a révolutionné le business du Makeup ! Je suis inspirée tant par des personnalités du monde politique comme Michelle Obama que par des artistes de variété comme Emmanuel Moire qui à l’audace de raconter sa propre vérité. D’une manière générale, je prête attention aux personnes qui incarnent l’actualité, tout en étant dans la réalité, celles qui sont vraies et qui ne cherchent pas à dissimuler leur nature profonde. Mais ce qui m’anime réellement, ce qui me nourrit à l’intérieur et me fait vibrer c’est la folie, le génie, la liberté ! J’adore les gens libres, même si dans notre société on ne les accueille pas vraiment et qu’ils ont tendance à faire peur. Je pense notamment à une femme dont le génie est aujourd’hui reconnu de tous, Lady Gaga, mais je pense aussi à une personnalité telle que celle de Maxime Cassady que l’on peut voir en ce moment dans « The Voice », je le trouve complètement dingue et absolument fabuleux ! J’ai eu l’occasion de le rencontrer, à titre personnel, et il est incroyablement inspirant, il s’autorise à montrer son grain de folie au monde entier et je ne peux qu’admirer ce courage et cette liberté infinie.

Si vous deviez donner un conseil aux futurs artistes ? 

Je ne me permettrais pas de donner des conseils aux futurs artistes car ce sont généralement des personnes sensibles et tout à fait à même de savoir de quoi ils ont besoin en réalité. Mais, je les inviterais à avoir le courage de montrer leur folie, de ne pas se laisser contraindre, restreindre ou inhiber par le système. Evidemment, cela est difficile parce qu’il y a une réalité financière que l’on ne peut ignorer, tout le monde a besoin de gagner sa vie.  Les artistes doivent faire vendre s’ils veulent durer mais pas au prix de la perte de leur personnalité profonde et de ce qui fait leur unicité. Je crois que mon conseil serait « autorisez-vous à être vous-même, à être fou, à être libre et ne vous souciez pas de qui vous allez déranger ».

Quelle est votre actualité ?

J’ai une actualité très chargée en ce moment, je risque d’avoir une rentrée plutôt intense, je travaille sur plusieurs projets avec des marques. J’interviens notamment, le 9 Juin, dans une journée/conférence qui vise à l’exploration et l’éveil de soi, avec de nombreux thérapeutes, un tas d’artistes et ce jour-là je vais annoncer quelque chose d’important pour la suite de mon parcours. Je suis très honorée d’avoir été invitée à m’exprimer dans le magazine FDF. La société manque cruellement de modèles et pouvoir rencontrer des femmes fortes et inspirantes via cette interview est réellement quelque chose de fondamental pour moi. C’est un réel honneur, d’avoir été choisie et d’être considérée comme une femme d’influence, cela me touche beaucoup.

Flora Coquerel Entrepreneuse en Philanthrope

Flora Coquerel Entrepreneuse en Philanthrope

Flora, on vous connaît grâce à votre sacre miss France en 2014. Comment votre vie a-t-elle changé depuis votre élection ? Dans quelle activité êtes-vous impliquée ?

Miss France a été une superbe aventure qui m’a énormément appris, autant sur moi que sur le monde. Le public me connaît surtout grâce à ce titre mais c’est vrai qu’on oublie souvent que ce fut une belle parenthèse d’un an qui ne définit pas mon identité. 

Avant Miss France et l’année suivante j’ai suivi des études en Commerce International qui m’ont permis d’enrichir mon envie d’entreprendre. Mes activités sont aujourd’hui très diverses. Je travaille essentiellement avec des marques, en tant qu’ambassadrice notamment ce qui implique beaucoup de shooting photos, de création de contenu, de déplacements et d’événements. Cette dernière année a également été une année de challenge durant laquelle j’ai participé à mon premier documentaire, « Wax in the city » réalisé par Elie Seonnet. Un documentaire qui traite de la place de l’Afrique et des créateurs africains ou franco-africains dans le monde de la mode. Pour cela on parle d’un tous très tendance mais controversé, le wax. Être reporter m’a énormément plu et j’espère pouvoir renouveler cette expérience à l’avenir. 

En plus de cela je suis également modèle photo et présidente de mon association Kelina avec laquelle nous construisons une maternité au Bénin et qui demande un travail constant et intense. 

Pouvez-vous nous dire à quoi ressemble une journée-type de Flora ?

Je n’ai pas de journée-type et ça c’est le bonheur quand on travaille pour soi.

Je peux faire des shootings photo comme des conférences, des tournages ou encore travailler sur mes futurs projets professionnels comme associatifs. En général, je gère mes mails et je fais du sport et ensuite je commence ma journée qui est souvent pleine de rendez-vous pour préparer les projets qui suivent.

Vous avez organisé votre premier gala KELINA, qui fut un grand succès. Pouvez-vous nous en dire plus sur votre association ?

Oui ça a été énormément d’organisation et grâce à Inès VERNAT de l’agence Rose&Lys nous avons eu un bel événement et nous avons surtout récolté une belle somme pour la construction de la maternité au Bénin. L’association existe depuis 2014. Je l’ai créé avec mes parents en continuité de leur précédente association avec laquelle ils ont construit des écoles, des puits, des bibliothèques au Bénin également. C’est une belle histoire de famille et de transmission. Notre projet de maternité est actuellement en cours mais nous sommes toujours en recherche de fonds et de matériels pour terminer notre projet. Il est également important pour nous d’avoir des mécènes français comme béninois ou africains plus largement. 

Vous êtes un modèle pour beaucoup jeunes femmes. Avez-vous un mot pour elles ?

Ça me touche de savoir que des jeunes femmes me suivent et me prennent pour exemple. C’est une lourde responsabilité parce qu’aujourd’hui avec les réseaux sociaux on partage ce que nous faisons presque quotidiennement avec les personnes qui nous suivent et ça peut avoir un impact important. J’aimerais déjà les remercier mais surtout leur dire de suivre leurs rêves, de se battre pour et de ne jamais penser qu’elles sont incapables de les atteindre. 

Quels sont vos projets dans le futur ?

Je continue mes projets actuels et j’aimerais beaucoup continuer à faire des documentaires comme « Wax in the city » qui a été une aventure incroyable. J’aimerais également créer une marque de vêtements sur laquelle je commence à travailler actuellement. 

Stéphanie DURANT

Stéphanie DURANT

Mon blog est un peu mon journal intime où je me livre sur les relations de couples, le rapport à mon corps, mes voyages, mes coups de cœur…

Nous l’avons connue par le biais de la télé-réalité. Stéphanie Durant est aujourd’hui une grande influenceuse mode et beauté. La fashionista nous reçoit à Londres où elle réside désormais. Retour sur un parcours hors norme…

Stéphanie, on vous connaît grâce à la télé-réalité, mais aujourd’hui vous vous lancez dans une nouvelle aventure. Pouvez-vous nous raconter un peu votre parcours et votre choix de réorientation ?
J’ai commencé la télé à 21 ans. J’ai vécu de belles expériences, de belles choses. Après j’ai rencontré mon chéri, Théo, et j’ai maintenant une nouvelle vision de la vie. Je suis allée m’installer à Londres. Aujourd’hui j’ai 26 ans et j’ai envie de construire autre chose. Le monde du blog m’a toujours beaucoup inté-
ressée. Et je me suis dit : allez lance-toi, fais ton blog, tu verras bien si ça marche ou pas. Et si je suis là, c’est que ça marche ! Donc je suis plutôt contente. J’avais besoin de trouver ma voie et j’aime écrire. Mon blog est un peu mon journal intime où je me livre sur les relations de couples, le rapport à mon corps, mes voyages, mes coups de cœur…

Pouvez-vous nous dire à quoi ressemble le quotidien d’une influenceuse ?
Quand on va dans un lieu, il faut penser à faire une belle photo, attendre avant de manger pour faire une belle photo du plat… Au début c’est compliqué pour les personnes autour. Mon copain, au début, ne comprenait pas trop et aujourd’hui il est un peu devenu influenceur aussi – il veut un bel Instagram, de belles photos… On se complète, par rapport à ça ! Je fais aussi beaucoup de shopping. Mais à côté de ça, j’ai une vie plutôt tranquille. Je vais à des évènements, je fais de belles rencontres, je vis de belles expériences et j’espère en vivre encore. Pour moi, c’est le meilleur métier du monde. J’ai la liberté de travailler de chez moi, de voyager quand je peux et quand je veux.

Que pensez-vous du mouvement actuel de libération de la parole des femmes ?
Je trouve que c’est une bonne chose. J’ai été éduquée selon le principe que la femme est l’égale de l’homme. Ma mère m’a toujours dit : ce n’est pas à toi de tout faire à la maison, par exemple. Petit à petit, les femmes s’affirment, et maintenant on est considérées au même statut et ça me fait plaisir. Et j’encourage les femmes à se libérer. Je pense que les femmes et les hommes doivent être égaux, c’est en train d’arriver, et c’est bien ! La femme a sa place dans la société et ne doit pas rester l’ombre d’un homme.

Vous êtes un modèle pour beaucoup de jeunes filles. Avez-vous un mot pour elles ?
La première chose, c’est de s’aimer soi-même. J’ai toujours été très complexée dans ma vie et petit à petit j’arrive à m’accepter comme je suis. Je voulais avoir l’image de la femme parfaite qu’on voit partout, et en fait aujourd’hui je voudrais que les gens se reconnaissent en moi. On a tous des défauts, des complexes… Et je veux faire comprendre aux filles et aux femmes qui me suivent – parce qu’il y a aussi des mamans qui me suivent, et ça me fait très plaisir – de s’accepter comme elles sont car c’est important. Cela, je l’ai appris tard, il y a peut-être un an. Il faut s’aimer avant de pouvoir aimer quelqu’un d’autre ou se lancer dans quoi que ce soit et oser faire les choses.
Si vous avez un rêve, faites-le. J’ai attendu presque un an avant de lancer mon blog parce que je me disais : mais qu’est-ce que je vais raconter, ça on s’en fout… Je trouvais toujours une excuse. Je n’avais pas confiance en moi, je pensais ne rien pouvoir apporter aux gens. Puis j’ai compris que j’avais cette image de la bonne copine, et c’est une image que je veux garder parce que c’est mon image. Je veux être accessible.

Quels sont vos projets du moment ?
J’ai beaucoup de projets de partenariats, de collections capsules avec des marques de bijoux, de vêtements… Je veux devenir Stéphanie la bloggeuse. C’est un travail un peu long, mais je prendrai le temps.
Et mes autres projets, c’est des voyages. C’est ma passion première. À la base, je voulais être hôtesse de l’air parce que j’ai toujours voulu voyager et que je n’ai pas pu étant jeune. Finalement, je fais un métier encore mieux et qui me permet de voyager beaucoup. Mon chéri aime aussi beaucoup voyager. Dès qu’on a deux-trois jours on essaie de partir…

Comment vous sentez-vous à Londres ?
Je suis venue à Londres par amour pour Théo et pour la ville. J’ai toujours aimé cette ville et son état d’esprit. Je n’ai pas le mal du pays. Bien sûr, je suis très libre dans mon travail alors je peux rentrer un peu quand je veux, quand ma mère me manque… Mes amis et ma famille viennent me voir. Je n’ai pas ce manque de Marseille et de la France. Et je reviendrai le jour où je voudrai des enfants, ce qui n’est pas encore le cas. Pour le moment, on reste à Londres.

Par Stéphanie Guittonneau