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Harry Roselmack

Harry Roselmack

Journaliste, Animateur Télé

Vous avez sorti le film « Fractures » en novembre 2018. Pouvez-vous nous raconter l’histoire ?

FRACTURES met en scène la confrontation de deux personnages principaux aux antipodes l’un de l’autre comme en accouche parfois la France d’aujourd’hui. Le parcours de l’un d’eux l’a amené au cynisme et à la prostitution, l’autre s’est converti à un islam dévoyé et violent. Ces deux personnages, Fariha et Youssouf, vont à une même soirée sur un bateau. Tous deux vont se retrouver enfermés dans la pièce du bateau où Fariha a découvert l’arsenal terroriste de Youssouf. Ce bateau et la fête qui s’y déroule sont en fait un prétexte pour confronter des radicalités opposées.

Aliyas

Aliyas

Chanteuse

Tu chantes depuis quel âge/ combien de temps ?

J’ai toujours chanté plus ou moins sans m’en rendre compte mais je m’y suis réellement consacrée en fin d’année 2017.

Pourquoi cette envie soudaine de se lancer dans ce domaine ?

J’ai souvent été perçue comme une personne drôle, qui ne sait faire qu’amuser la galerie mais j’ai voulu changer radicalement l’image que l’on avait de moi en montrant que je savais faire autre chose.

Tu as eu un buzz récent à travers les réseaux sociaux, comment tout cela est arrivé ?

Pendant une période il y a eu une forte augmentation des manifestations lycéennes mais celle à Mantes-La-Jolie a été la plus marquante. Les lycéens ont été obligés de s’agenouiller sous la menace de flash balls. J’ai un contact assez proche avec mes abonné(e)s et une d’entre elles m’a demandé de parler de cet événement en chanson en me décrivant sa situation et, en 30 minutes j’avais écrit la chanson et trouvé une mélodie.

Tu m’as dit que tu avais trouvé les accords et tout ça, tu as pris des cours de piano ou des cours de chant ?

Non, j’ai juste eu envie un jour de m’acheter un piano, et j’ai demandé à un ami, qui m’en a vendu un vieux à 50 euros. De là, je me suis mise à jouer. J’entends quand il y a des fausses notes donc ça m’a facilité la tâche. En ce qui concerne le chant, j’ai pris 4 cours mais j’ai arrêté quand je me suis rendue compte que je pouvais me débrouiller seule et que je m’en sortais un minimum.

Lorsque tu as fait cette musique, tu as gagné combien d’abonnés ? En combien de temps ?

J’ai pris l’équivalent de 7000 abonnés en une nuit. Je suis montée à 90k abonnés et depuis, le nombre a légèrement baissé mais ça me fait toujours autant plaisir.

Mais avant ça, tu avais une assez bonne relation avec tes abonnés puisque c’est l’un d’entre eux qui t’as envoyé un message ?

Oui ! Même aujourd’hui je suis très proche d’eux. J’essaie de répondre au plus grand nombre. Ça a pour moi, une réelle importance car sans eux je n’ai rien. Je sais que je fais de la musique pour m’évader et m’amuser avant tout mais si je n’ai personne qui m’écoute ça perd un peu son sens.

Sur les réseaux sociaux on a la possibilité d’avoir une très grande visibilité d’un coup, mais chez la jeunesse, on entend souvent revenir le fait qu’il y ait un stress supplémentaire et aussi beaucoup de méchanceté. Est-ce que toi, tu as été confronté à ça ?

Ça dépend vraiment des réseaux. Sur Instagram, il y a plus ou moins une identité derrière chaque profil : on y poste nos photos sur lesquelles on peut mettre un nom sur un visage, alors il y a une certaine retenue. Mais Twitter c’est totalement différent car c’est plus un mur à expression alors forcément, lorsque j’ai posté ma vidéo en rapport avec la manifestation lycéenne, j’ai reçu de belles insultes. On retrouve des personnes plus matures mais de ce fait, ils auront moins peur de ce que l’on pensera d’eux. Certes, au début ça m’a fait mal parce que mon but était d’aider mais je suis passée outre lorsque je me suis rappelée que j’avais fait ça pour les personnes touchées.

Aujourd’hui, tu vois que tu as une certaine influence du fait de ton nombre d’abonnés. Quel message souhaites-tu faire passer ?

Je me qualifie comme quelqu’un de relativement normale, qui va en cours, qui sort avec ses amis, qui fait quelques bêtises, donc je reste dans la positivité et les choses simples de la vie. Même quand les chansons que j’écris sont tristes, j’essaie de ramener malgré tout, un petit côté positif.

Qu’est-ce que l’on peut te souhaiter pour l’avenir, comment tu te vois ?

J’aimerais seulement que les gens puissent écouter mes chansons pour entendre ce que j’ai à dire. Je ne demande pas le plus grand nombre, je cherche seulement la présence des gens qui me suivent, les voir à mes concerts. C’est ce qui me fait le plus plaisir.

Tu penses faire un album ?

Oui, c’est même une certitude et il n’y en aura pas qu’un.

NOUVELLE EP DISPONIBLE DEPUIS DÉBUT AVRIL SUR TOUTES LES PLATEFORMES DE STREAMING

Lawra Meschi

Lawra Meschi

Influenceuse

Pouvez-vous nous dire qui est Lawra?

J’ai 21 ans et j’ai passée mon enfance dans un petite ville près de Nice qui s’appelle Vence. J’ai des origines italiennes d’où mon nom de famille. Je suis quelqu’un de très humain. J’ai également trois soeurs, toutes dans le milieu artistique donc 4 artistes dans la famille !

Assa Sylla

Assa Sylla

Actrice

Jeune parisienne de 22 ans, Assa Sylla est devenue actrice il y a maintenant 5 ans de cela. D’origine mauritanienne, la jeune femme ne s’attendait pas du tout à faire carrière dans le cinéma. C’est totalement par hasard qu’elle a obtenu son premier rôle dans « Bande de filles » en 2014. En effet ses amies avait été repérées pour passer le casting du film. En les accompagnant elle a également improvisé sans grande conviction, et pourtant, sa prestation a impressionné le jury qui l’a rappelé sans plus attendre. Elle a de suite enchainé la même année avec le film « Danbé, la tête haute », film pour lequel elle a dû mêler cours de boxe et préparation de son baccalauréat de vente. La jeune femme a mis un certain temps avant de réaliser sa réussite comme elle ne prédestinait pas sa carrière au cinéma. L’actrice a toujours préféré regarder des films américains et africains, dans lesquels elle peut s’identifier. Elle ne retrouvait pas beaucoup de femmes noires dans le cinéma français, c’est aussi pour cette raison qu’elle ne se voyait pas démarrer une carrière, c’était impossible pour elle à ce moment. Aujourd’hui elle est à l’affiche de la série franco-belge « Skam », pour une 4ème saison dans laquelle son personnage est au centre. Cette série est adaptée de la version norvégienne et reprend le même fil conducteur. La nouvelle saison est diffusée depuis le 7 avril 2019 sur France 4. Elle considère que sa vie n’a pas vraiment changé, tout du moins sa vie privée, elle habite toujours au même endroit, voit ses amies, en bref elle mène une vie simple.

Par Morgane Chanteloup

Max Piccinini

Max Piccinini

Expert en Stratégies de la Réussite, Founder & CEO de RéussiteMax

Si on te présente comme coach en développement personnel, est ce que c’est une bonne introduction ?

Oui c’est correct. Je préfère cependant Coach en Stratégies de la Réussite, Auteur Best-seller (du livre Réussite Maximum) et Accompagnateur au Changement.

Comment es-tu arrivé à cette activité ? Dans quel cadre est-ce que tu interviens en général ? Entreprise, particuliers ?

J’avais atteint un important succès dans le monde de la vente directe (10 millions de C.A. et + de 6000 collaborateurs et clients). J’étais amené à former des indépendants à se dépasser et atteindre des résultats hors norme. Je me suis passionné sur le sujet du potentiel humain. Au fur et à mesure, je me suis rendu compte que j’utiliserais mieux mes talents à devenir coach et aider les autres à libérer leur plein potentiel. J’interviens avec l’humain en général. J’interviens parfois mais peu en entreprise. En général ce sont ceux prêts à entreprendre leur vie et offrir un nouveau souffle à leur vie à travers mes séminaires, dont le phare est Destination Réussite. 60% sont des femmes en « crise de la quarantaine », qui doivent ré-inventer leur vie dû à un changement important soit de carrière, soit familial et qui recherche un coup de main pour clarifier leur direction et retrouver confiance en elles. 40% sont des hommes entrepreneurs qui ont atteints un certain niveau de réussite, mais qui ne trouve pas de sens dans leur vie et veulent atteindre un nouveau niveau de réussite.

Comment utilises-tu le net pour faire connaître ton enseignement ?

Réseaux sociaux : pour réussir au 21ème siècle, on doit être présent. À RéussiteMax nous tentons d’offrir beaucoup de valeurs à notre audience, par exemple avec le DailyMax sur ma chaine YouTube, des Facebook Live et des posts de citations sur le thème de développement personnel, mon Podcast « Leaders » où je partage des interviews exclusives de personnes à succès … La clé est d’offrir beaucoup de valeurs et d’être présents partout. A mes débuts, j’ai utilisé le concept du lancement où des partenaires ont fait la promotion de mes séminaires et programmes en échange d’une commission d’affiliation. Un beau win-win.

Ton livre « Réussite Maximum » a eu un bon accueil, est-ce que tu peux nous en parler et, prévois-tu d’en publier un autre dans un avenir proche ?

La nouvelle édition de mon livre « Réussite Maximum » vient de paraître avec un ajout d’un chapitre important : la puissance du coeur. Il contient une méthode que j’enseigne en profondeur dans mon séminaire Destination Réussite : « ItsMyTree : 7 étapes pour créer une vie selon ses propres termes ». Chacune des étapes est essentielle et interconnectée. S’il en manque une, la réussite devient compliquée (quelle que soit la définition de sa réussite). Ma méthode est fondée sur 16 ans d’expérience, et concentre les principes de réussite. Cela marche qu’il vente ou qu’il pleuve ! Par exemple, l’étape 2 est le pouvoir de la CLARTÉ. La majorité avance dans la vie dans le brouillard. Ils ne savent pas qui ils sont (leur raison d’être), ils n’ont pas d’objectif clair et précis, ce qui génère de la frustration, du stress et un gaspillage important d’énergie. Un humain qui avance et qui progresse doit savoir clairement qui il est et quelle est sa destination précise !

Tu as eu l’occasion de rencontrer des gens de différents statuts, différents horizons. D’après ton expérience, s’il y avait 2 matières que tu rajouterais au programme scolaire pour aider les gens à réussir leur vie, quelles seraient-elles ? 

Primo, clairement la communication (avec soi-même et avec les autres). Cela permettrait d’arrêter de se juger, d’avoir plus confiance en soi, développer plus d’empathie, et devenir un maitre à influencer positivement les gens autour de nous.

Secundo, la psychologie de la réussite. Apprendre à mieux se comprendre et à comprendre les autres. Pourquoi faisons ce que nous faisons ? Comment développe-t-on une addiction ? Pourquoi nous mettons nous en colère ? Pourquoi n’arrivons pas à arrêter la cigarette alors que l’on veut ? Comprendre les forces émotionnelles et psychologiques qui nous freinent puis apprendre à lever ses freins devraient être un must ! Ce que je m’efforce de faire au mieux à travers mes programmes et séminaires.

Gaëlle Petit

Gaëlle Petit

Designer Digital,
Concept creator

Pouvez-vous nous dire qui est Gaëlle Petit ?

Sur le plan professionnel, je dirai que je suis un mix entre directrice artistique de ma propre image, modèle pour certaines marques et influenceuse. En effet, je crée des concepts, des designs, j’imagine des univers visuels, des mises en lumière de produits. J’ai la chance de pouvoir travailler uniquement avec les marques que j’affectionne et je veille toujours à respecter leurs valeurs et leur identité propre. Je suis également modèle photo, je prête mon image à ces mêmes marques, lors de campagnes publicitaires ou partenariats. Enfin, je suis « influenceuse » mais au sens « social » du terme, je cherche à créer du lien avec ma communauté et mon mot d’ordre a toujours été le partage. Je ne cherche pas, à tout prix, à faire acheter des produits aux personnes qui me suivent mais plutôt à leur faire découvrir ma façon de vivre, mes articles favoris et mes coups de cœur. Je vis véritablement l’influence comme une responsabilité et pas uniquement comme un moyen de gagner de l’argent. J’ai toujours eu des valeurs fondamentales qui me poussent à prendre très au sérieux mes engagements, les missions que l’on me confie. L’influence, est pour moi, à la limite de l’action sociale, il est important de s’en servir pour véhiculer des messages forts et faire avancer les causes qui nous sont chères. Mes années télé m’ont apporté une communauté de plus de 475k followers, attachée à la Gaëlle qu’ils ont connu via le programme et qui est aujourd’hui curieuse de connaitre la suite de son parcours. J’ai le sentiment de devoir profiter de cette visibilité pour mettre en avant des actions qui me tiennent à cœur et des messages positifs.

Sur le plan humain, je suis une amie, une sœur, une fille, une femme qui aime la vie et qui grâce à une profonde introspection a fait la plus belle découverte qui soit, celle de se trouver elle-même et de devenir libre. Je suis curieuse, j’aime les gens et j’adore me laisser surprendre. Depuis peu, je peux réellement dire que j’aime la magie de la vie, c’est un trésor que chacun peut découvrir de manière quotidienne s’il sait y être attentif. Je n’hésite plus à aller chercher cette magie et à faire face à l’inattendu, j’ai pris conscience de ma place dans l’univers et je vis cette communion avec moi-même comme un vrai moment de plaisir, de calme et d’enrichissement personnel.

Vous avez été très appréciée durant votre participation aux Chtis ! Qu’est-ce que cette expérience vous a apporté ? 

A l’époque de la diffusion du programme, je me souviens avoir été très surprise de l’engouement autour de « Gaëlle des Chtis », j’étais assez étonnée de découvrir à quel point j’étais appréciée et comment je suis effectivement devenue l’un des personnages importants de cette émission. Cela m’a flatté, m’a conforté dans l’idée que j’étais une personne intéressante à laquelle le public s’attachait au fur et à mesure des semaines. C’est l’émission d’une vie ! Participer à un tel programme TV c’est une chose qui marque votre histoire pour toujours, et cela fait réellement partie de mon histoire aujourd’hui. Cette expérience m’a également apporté beaucoup d’assurance parce qu’on est confrontés à un monde où il faut se positionner, trouver sa place, ça m’a aidé à ouvrir les yeux sur la réalité de la vie. Lorsque j’ai débuté l’émission, j’étais très jeune et cela a été formateur sur tous les plans : professionnel, humain et social. J’ai eu la chance de très bien gagner ma vie et c’est incontestablement une grande chance de pouvoir gagner autant d’argent, aussi rapidement, surtout lorsque l’on vient d’un milieu modeste. J’ai pu accéder à un niveau de vie que je n’avais jamais connu jusque-là. Cela m’a aussi permis de me rendre compte du fait que quand on ne fait pas de choix clairs, quand on ne décide pas pour soi, bref quand on ne va pas bien, on peut connaître une grande souffrance et grâce à cet enseignement j’ai pu reprendre le lead de mon existence et me demander ce que je voulais réellement pour moi-même. Au-delà de l’expérience acquise, cette étape de ma vie m’a surtout apporté une communauté soudée et fidèle de gens qui me donne tous les jours encore beaucoup d’amour et de bienveillance, et ça ce n’est pas rien, loin de là !

Vous êtes modèle photo et aussi directrice artistique, comment nourrissez-vous vos inspirations ? 

Mes sources d’inspiration sont assez variées, j’admire aussi bien Julianne Hough pour sa multitude de qualités artistiques que Huda beauty pour la façon dont elle a révolutionné le business du Makeup ! Je suis inspirée tant par des personnalités du monde politique comme Michelle Obama que par des artistes de variété comme Emmanuel Moire qui à l’audace de raconter sa propre vérité. D’une manière générale, je prête attention aux personnes qui incarnent l’actualité, tout en étant dans la réalité, celles qui sont vraies et qui ne cherchent pas à dissimuler leur nature profonde. Mais ce qui m’anime réellement, ce qui me nourrit à l’intérieur et me fait vibrer c’est la folie, le génie, la liberté ! J’adore les gens libres, même si dans notre société on ne les accueille pas vraiment et qu’ils ont tendance à faire peur. Je pense notamment à une femme dont le génie est aujourd’hui reconnu de tous, Lady Gaga, mais je pense aussi à une personnalité telle que celle de Maxime Cassady que l’on peut voir en ce moment dans « The Voice », je le trouve complètement dingue et absolument fabuleux ! J’ai eu l’occasion de le rencontrer, à titre personnel, et il est incroyablement inspirant, il s’autorise à montrer son grain de folie au monde entier et je ne peux qu’admirer ce courage et cette liberté infinie.

Si vous deviez donner un conseil aux futurs artistes ? 

Je ne me permettrais pas de donner des conseils aux futurs artistes car ce sont généralement des personnes sensibles et tout à fait à même de savoir de quoi ils ont besoin en réalité. Mais, je les inviterais à avoir le courage de montrer leur folie, de ne pas se laisser contraindre, restreindre ou inhiber par le système. Evidemment, cela est difficile parce qu’il y a une réalité financière que l’on ne peut ignorer, tout le monde a besoin de gagner sa vie.  Les artistes doivent faire vendre s’ils veulent durer mais pas au prix de la perte de leur personnalité profonde et de ce qui fait leur unicité. Je crois que mon conseil serait « autorisez-vous à être vous-même, à être fou, à être libre et ne vous souciez pas de qui vous allez déranger ».

Quelle est votre actualité ?

J’ai une actualité très chargée en ce moment, je risque d’avoir une rentrée plutôt intense, je travaille sur plusieurs projets avec des marques. J’interviens notamment, le 9 Juin, dans une journée/conférence qui vise à l’exploration et l’éveil de soi, avec de nombreux thérapeutes, un tas d’artistes et ce jour-là je vais annoncer quelque chose d’important pour la suite de mon parcours. Je suis très honorée d’avoir été invitée à m’exprimer dans le magazine FDF. La société manque cruellement de modèles et pouvoir rencontrer des femmes fortes et inspirantes via cette interview est réellement quelque chose de fondamental pour moi. C’est un réel honneur, d’avoir été choisie et d’être considérée comme une femme d’influence, cela me touche beaucoup.

Estelle Dolman

Estelle Dolman

Directrice internationale Social
Media Too Faced

Parlez-nous de votre parcours ?

Après des études en Lettres et Civilisation (Anglais) à la Sorbonne, j’ai commencé ma carrière professionnelle au bureau de presse Giorgio Armani (mode) en tant qu’assistante. Au fil des années je suis devenue responsable du « Shopping » (le vestiaire presse) et en charge des célébrités. Ensuite 12 années passées au sein du groupe américain Procter&Gamble où j’ai été en charge de la communication pour différentes marques parmi lesquelles Gucci Parfums ou Dolce & Gabbana Beauty. Puis 6 ans chez Benefit et enfin depuis un an et demi chez Too Faced.

Pourquoi avoir poussé les portes de l’industrie de la beauté ?


La beauté est arrivée un peu par hasard dans mon parcours. Une opportunité que j’ai saisie et une passion qui n’a cessé de croitre au fil du temps. J’aime le pouvoir de transformation que le makeup procure.

Quels sont les atouts et les inconvénients de votre métier ?

Je me sens chanceuse de développer mes compétences dans un milieu que j’affectionne. Il n’y a pas de routine, je rencontre des personnes passionnantes dans un environnement international. C’est en quelque sorte un « dream job». Le seul « inconvénient» pourrait être les nombreuses sollicitations mais c’est à la fois très grisant.

Selon vous, qui est la femme Too Faced ?

La femme Too Faced est urbaine, active, passionnée, curieuse, très présente sur les réseaux sociaux. Elle aime la beauté naturelle et aussi la sophistication que le maquillage permet.

Que nous réserve Too Faced en 2019 ?

De nombreuses nouveautés arrivent cette année dont la sortie de notre nouvel eye liner Better Than Sex, meilleur allié de notre mascara éponyme. Aussi nous continuons de développer notre gamme d’anticernes Born This Way, Super Coverage avec de nouvelles teintes.

 

Cristina Cordula

Cristina Cordula

Conseillère en style – Animatrice télé – Actrice – Auteur

L’ambition et la chance font bon ménage

 

Vous avez été très tôt sous les feux des projecteurs en devenant mannequin à l’âge de 16 ans. Comment est arrivé cette incroyable circonstance ?

Rien n’est tombé du ciel, j’ai cherché ma chance, je suis allée voir de bons photographes pour avoir de belles photos. J’étais mineur et j’ai été suivie par ma mère pendant mes recherches. Ensuite, à la fin de mes études et quand j’étais déjà en train de travailler comme mannequin, une agence espagnole m’a repérée pour travailler en Europe et j’ai accepté car c’était ce que je voulais faire.

 Vos nombreux défilés, vos voyages et déplacements vous ont nourri. Comment vous est venu l’idée de développer en France le conseil en image ?

C’est un métier que j’appréciais déjà quand je n’étais pas encore conseillère en image et qui existait en Angleterre et aux États-Unis. Je me suis dit, pourquoi ne pas le faire en France aussi. Je savais, par contre, que ça serait difficile au début et que le marché français était réticent à l’époque à ce type de profession. Suite à la naissance de mon fils je me suis reconvertie en conseillère en image et, un an après, M6 m’a cherché pour un casting pour une émission de relooking. Je n’ai pas été choisie, mais j’ai été repêchée suite à un désistement. Le métier a été démocratisé grâce aux émissions.

Conseillère en image, directrice d’agence, designer, animatrice télé, auteur, pensionnaire de RTL, les fonctions ne manquent pas. Vous êtes sur tous les fronts.Comment gérer-vous toutes ces responsabilités ?

Je délègue. Il faut déléguer pour pouvoir réussir à tout gérer. J’ai une équipe fidèle en laquelle j’ai très confiance. Sans mon équipe je ne pourrais pas faire tout ce que je fais.

Vous ensoleillez M6 avec votre bonne humeur et votre accent brésilien. Retourner-vous régulièrement aux sources pour faire le plein d’énergie ?

Bien sûr ! Le Brésil c’est mes racines, mes repères. J’y retourne souvent pour me ressourcer.

À 54 ans, vous êtes sublime, quels conseils donneriez-vous aux femmes pour être tout aussi lumineuse que vous ?

Avoir une vie saine et équilibrée. J’aime faire la fête, mais pas tous les soirs ! En général je me couche tôt pour être en forme et reposée pour mes longues journées de travail. J’ai une alimentation saine et j’évite les excès. Je fais aussi du sport régulièrement.

Si vous aviez encore un rêve à réaliser, quel serait-il ?

J’ai plusieurs objectifs pour le futur que j’essaie de concrétiser petit à petit.

 

Par Monica Bibalou